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Langue française : les gallicismes ou expressions idiomatiques françaises

29 11 2008

             

Chaque langue présente des particularités, soit dans l’emploi des mots, soit dans la manière de les arranger, qui la distinguent de toutes les autres. Ces locutions particulières s’appellent idiotismes.
 Les idiotismes de la langue française s’appellent « gallicismes », comme ceux du latin appelés latinismes, ceux de l’anglais anglicismes ou ceux de l’allemand germanismes. Le gallicisme est une façon de s’exprimer particulière au français, laquelle peut se trouver:
  

  • dans le sens d’un mot simple;   
  • dans l’association de plusieurs mots.   

En apprendre de belles : des choses scandaleuses.   S’en donner à cœur joie : prendre un très grand plaisir à faire quelque chose.   

Avoir une faim de loup : avoir une très grosse faim.   Avoir l’estomac dans les talons : avoir une faim de loup    

Avoir un petit creux : expression populaire qui signifie « avoir un peu faim ».    Claquer du bec, danser devant le buffet, crever de faim : n’avoir rien à manger   Etre à cheval sur les principes : ne pas accepter que les principes usuels de savoir-vivre soient transgressés.
Etre muet comme une carpe : ne rien répéter de ce qu’on nous dit ; être capable de garder un secret.
Etre bavard comme une pie : parler beaucoup et souvent sans rien dire d’important.   

Etre fier comme un paon : être très fier et, parfois, quelque peu hautain et méprisant vis-à-vis des autres.
Etre le dindon de la farce : être victime d’une plaisanterie de mauvais goût.  

Etre le (un) pigeon : être victime d’une affaire malhonnête.   Revenir de loin : avoir échappé à un grand danger, à une maladie, à un accident, etc.
Il y a anguille sous roche : il y a quelque chose qu’on nous cache mais que l’on pressent d’après certains indices.   

Repousser aux calendes grecques : à une date qui n’aura jamais lieu ; la chose dont on parle ne se fera jamais.
Avaler une couleuvre (ou faire avaler…) : croire – souvent naïvement – que ce que l’on nous dit est vrai, alors qu’il s’agit en fait d’un artifice pour obtenir quelque chose de notre part sans contrepartie.
Un travail de fourmi (exécuter un travail…) : exécuter un travail nécessitant à la fois beaucoup de temps et de minutie.
Etre lent comme une tortue : exécuter un travail de manière anormalement lente. Marcher de manière très lente telle une tortue.
Enfermer le loup dans la bergerie : faire entrer quelqu’un dans un lieu où il peut facilement nuire aux autres.
Etre une cervelle d’oiseau : être une personne qui ne réfléchit pas beaucoup.
Sauter du coq à l’âne : passer d’un sujet à un autre sans qu’il y ait de rapport direct entre les sujets abordés.
Donner sa langue au chat : solliciter la réponse à une question ou à un problème après avoir donné plusieurs réponses fausses ; s’avouer incapable de répondre.
Etre vache (populaire) : être dur, méchant et désagréable avec quelqu’un.
Manger (bouffer) de la vache enragée : vivre dans des conditions matérielles difficiles (avant de connaître la réussite) :  « avoir de la peine à joindre les deux bouts » (vivre dans une situation financière précaire).
Etre chouette : être, en parlant d’une personne ou d’une chose, agréable et sympathique.
Etre doux comme un agneau : être d’un caractère agréable et plutôt non violent.
Faire la chèvre (populaire) : agir de manière désordonnée, voire irresponsable.
Etre têtu comme une mule ; une vraie tête de mule : ne pas vouloir changer d’avis ou admettre une erreur malgré l’évidence des arguments présentés par une autre personne.
N’en faire qu’à sa tête : refuser tout conseil ou remarque.
Monter sur ses grands chevaux : prendre quelque chose ou quelqu’un de haut, s’emporter, se mettre en colère.  Etre un requin : s’emploie pour désigner une personne peu scrupuleuse.
Etre jaloux comme un tigre : être d’une jalousie maladive   

Avoir une mémoire d’éléphant : se dit d’une personne qui a une excellente mémoire.
Etre comme un éléphant dans un magasin de porcelaine : intervenir maladroitement dans une affaire délicate.
Jouer l’autruche. Pratiquer la politique de l’autruche : refuser de croire ce qui est pourtant une évidence. Refuser de voir le danger.
Etre rusé comme un (vieux) renard : se dit d’une personne très habile pour obtenir ce qu’elle désire ;    Etre un chaud comme un lapin : se dit d’un homme qui a beaucoup de tempérament, plus spécialement en ce qui concerne ses appétits sexuels.
Tenir la jambe à quelqu’un : expression populaire signifiant « Importuner quelqu’un par des propos futiles. »
Faire des ronds de jambe : faire beaucoup de manières en vue de plaire à quelqu’un.
Avoir une sale tête : se dit généralement d’une personne au caractère un peu difficile, ombrageux et antipathique.
Faire la tête : manifester sa mauvaise humeur, bouder.
Dominer de la tête et des épaules : dans une compétition, être beaucoup plus fort que son (ou ses) adversaire(s).
Avoir un regard perçant : se dit d’une personne qui a un regard très vif et brillant.
Avoir les coudées franches : avoir toute liberté d’agir.
Se tenir les pouces : voir venir quelque chose avec appréhension mais en espérant que tout se passera bien.  

Se tourner les pouces : ne rien faire et être un peu paresseux (regarder voler les mouches).  Ne pas arriver à la cheville de quelqu’un : désigne une personne très inférieure à une autre (capacités intellectuelles)
N’être plus que l’ombre de soi-même : se dit de quelqu’un qui a perdu complètement sa vitalité et son enthousiasme.  

Etre en cheville avec quelqu’un : s’utilise pour désigner une personne qui travaille en étroite collaboration avec une autre personne dans une affaire un peu douteuse.
Avoir la main heureuse : avoir de la chance lorsqu’il faut opérer un choix dans une affaire où le hasard tient une grande place.
Mettre la main à la pâte : participer activement et personnellement à un travail.
Prendre quelqu’un la main dans le sac : le surprendre  en train de commettre un délit,  (« prendre quelqu’un sur le fait. »)
N’avoir ni queue ni tête : n’avoir aucun sens, aucune signification.
Etre hors de soi : se dit d’une personne qui est très en colère.
Se faire tirer l’oreille : s’utilise pour désigner une personne qui fait ce qu’on lui demande mais avec mauvaise grâce.
Faire dresser les cheveux sur la tête : inspirer un sentiment d’épouvante et de crainte.
Avoir quelque chose derrière la tête : s’emploie pour désigner une personne qui a une intention qu’elle ne veut pas dévoiler.
Tenir tête à quelqu’un : s’opposer fermement à quelqu’un, résister à quelqu’un.
Un casse-tête (chinois) : s’utilise pour désigner un problème difficile à résoudre.
Se mettre le doigt dans l’œil : s’utilise pour désigner une personne qui se trompe complètement.
Savoir sur le bout du doigt : savoir parfaitement quelque chose ; savoir par cœur.
Ne pas avoir froid aux yeux : expression employée pour désigner une personne qui n’a pas peur, qui est audacieuse.
Sauter aux yeux : expression utilisée pour désigner une chose qui est évidente, manifeste.
Coûter les yeux de la tête : coûter très cher.
Avoir les yeux plus gros (grands) que le ventre : s’utilise pour dire qu’une personne a des désirs que ses possibilités ne lui permettent pas de réaliser.
Obtenir (ou avoir) quelque chose à l’œil : expression familière signifiant «obtenir quelque chose gratuitement ».
Avoir quelqu’un dans le nez : expression utilisée pour désigner quelqu’un que l’on n’aime pas beaucoup, ou même que l’on déteste.
Réussir (ou gagner) les doigts dans le nez : expression populaire signifiant « gagner très facilement » ou « réussir très facilement »
Faire des pieds et des mains : insister beaucoup pour obtenir d’une personne ou d’une organisation un renseignement qu’elle ne veut généralement pas vous donner.
Remuer ciel et terre : employer tous les moyens possibles pour obtenir quelque chose.    Prendre ses jambes à son cou : partir très vite parce que l’on a peur de quelqu’un ou de quelque chose.
Se faire des cheveux : se faire du souci pour quelque chose ou quelqu’un.
Couper les cheveux en quatre : expression utilisée pour désigner une personne pointilleuse à l’excès et qui se perd dans les détails.   Perdre son sang-froid : ne plus être en mesure de réagir sainement dans une situation difficile ou imprévue.
Ne pas se faire de bile : ne pas se faire de souci
Avoir mal au cœur : expression utilisée pour désigner une personne qui se sent mal et qui est sur le point de vomir.
Faire mal au cœur : expression utilisée pour exprimer la peine ou le chagrin causés à quelqu’un par quelqu’un ou quelque chose.  

Avoir le cœur sur la main : être très généreux .
En avoir plein le dos,  « en avoir par-dessus la tête » : être excédé par quelque chose ou quelqu’un. ».
Tourner les talons : faire demi-tour, généralement de manière précipitée.
Ne pas manquer d’air (ou de souffle) : désigne une personne qui a beaucoup de culot, de toupet, de suffisance.
Etre à bout de souffle : être extrêmement fatigué, en général après une longue course. Etre hors d’haleine.
Ne pas avoir la langue dans sa poche : s’utilise pour désigner une personne qui sait facilement répondre aux propos d’une autre personne.
Avoir la langue bien pendue : désigne  une personne qui est bavarde et qui parle très facilement.
Etre mauvaise langue : désigne une personne qui n’hésite pas à médire, à calomnier.
Etre bonne poire : désigne  une personne qui a bon caractère mais qui est un peu naïve et facile à tromper.
Etre une grosse légume : désigne, familièrement,  un personnage important et influent.
Les carottes sont cuites : expression populaire et familière signifiant qu’une partie est définitivement perdue, même s’il est théoriquement possible de renverser encore la situation.
C’est la fin des haricots : expression familière signifiant que tout est perdu, et que la situation désastreuse dans laquelle on se trouve, ne pourra pas être renversée.
S’occuper de ses oignons : se mêler de ses oignons.

En faire tout en fromage : exagérer l’importance d’une chose ou d’un événement.
En faire tout un plat ;  « en faire toute une histoire ».
Vouloir le beurre et l’argent du beurre : signifie que quelqu’un veut obtenir tous les avantages d’une situation sans contrepartie.
Etre un navet : s’utilise pour désigner une chose – généralement un film – de mauvaise qualité.
Jeter des fleurs (ou lancer des fleurs) à quelqu’un : faire des compliments à quelqu’un.
Etre rapide comme l’éclair : être d’une rapidité extrême, instantané. »
Perdre les pédales : paniquer, s’affoler » dans une situation plutôt inhabituelle.
En avoir ras le bol : en avoir assez de quelque chose, « En avoir par-dessus la tête. »
Envoyer quelqu’un au diable (Allez au diable !) : très loin, le plus loin possible ; se débarrasser de quelqu’un.
Envoyer promener quelqu’un : signification semblable à la précédente, mais un peu moins forte dans son sens.   Filer à l’anglaise : partir sans se faire remarquer ; partir sur la pointe des pieds.   

Avoir carte blanche (donner carte blanche à quelqu’un.) : laisser toute l’initiative à quelqu’un, donner pleins pouvoirs à quelqu’un pour exécuter une tâche particulière.
Voir la vie en rose, (voir tout en rose.) : considérer la vie d’une manière optimiste, ne voir que le bon côté des choses.
Ne pas être dans son assiette : désigne  une personne qui  ne se sent pas bien.
Etre blanc comme un linge : désigne une personne qui a eu très peur et qui est très pâle.
Etre blanc comme neige : désigne  une personne qui n’a rien à se reprocher.
Etre vert de rage : être dans une grande colère («  Etre rouge de colère »).
Avoir une peur bleue : expression familière qui signifie avoir très peur.
Etre un parfait cordon-bleu : se dit d’une personne qui cuisine très bien, mais dont ce n’est pas le métier.
Etre mauvais joueur : expression signifiant qu’une personne n’aime pas perdre quand elle joue (aux cartes, au tennis, etc.) et qui manifeste de la mauvaise humeur.
Etre dans les nuages : sembler être  perdue dans ses pensées.
Mettre la charrue avant les bœufs : faire les choses dans le mauvais ordre, aller trop vite dans la réalisation d’une tâche.   Chercher midi à quatorze heures : rendre inutilement compliqué une chose simple.
Retourner sa veste : changer brusquement et complètement d’avis, d’opinion, de parti.
Avoir un coup de foudre : tomber soudainement et passionnément amoureux de quelqu’un.
Avoir le coup de foudre pour… : avoir une passion soudaine pour quelque chose, par exemple un endroit, une maison, un tableau, etc.)
Porter le chapeau ; faire porter le chapeau à quelqu’un : être rendu responsable d’une chose que l’on n’a pas commise ; rendre quelqu’un responsable d’une chose qu’il n’a pas commise.
On lui donnerait le Bon Dieu sans confession (souvent aussi employé au conditionnel passé) : expression signifiant que la personne dont on parle « a un visage innocent et une apparence très honnête alors que ce n’est pas le cas »
Marquer le coup : souligner un événement par une action particulière.
Accuser le coup : subir ouvertement un événement désagréable.
Se mettre en quatre : se donner beaucoup de peine pour quelqu’un, être d’une extrême serviabilité.
Etre plié en quatre : rire énormément en entendant ou en voyant quelque chose de drôle   

Se mettre sur son trente-et-un : s’habiller très bien, avec élégance (tiré à quatre épingles).
Tous les trente-six du mois : jamais.
Etre la cinquième roue du char (du carrosse) : être inutile dans une entreprise, dans une activité, ou traitée comme telle.
Cirer les pompes à quelqu’un : flatter bassement ; lécher les bottes à quelqu’un.
Il n’y a que le premier pas qui coûte : lorsqu’on veut entreprendre quelque chose, c’est en général la décision qui est difficile à prendre. Une fois la décision prise, c’est moins difficile à réaliser.
Mettre les bâtons dans le roues : gêner volontairement quelqu’un dans ce qu’il entreprend ».
Il y a à boire et à manger : avoir de bons et de mauvais aspects dans une affaire.
S’en mettre plein les poches ; (ou se remplir les poches) : gagner beaucoup d’argent de manière généralement malhonnête.
Lancer le bouchon (un peu) trop loin : exagérer.
La mettre en veilleuse : se taire, baisser le ton
Etre dans le pétrin : se trouver dans une situation embarrassante, difficile,  inextricable.   La belle affaire ! : Ce n’est pas si important.
Parler le français comme une vache espagnole : parler très mal le français.
Errer (ou être) comme une âme en peine : être très malheureux et très triste.
Passer devant la glace : arriver trop tard pour obtenir quelque chose dont on aurait pourtant pu bénéficier.
A tout bout de champ : très souvent, à chaque instant.
Découvrir le pot aux roses : découvrir la réalité cachée d’une chose.
Avoir maille à partir avec quelqu’un : avoir des problèmes, un différend avec quelqu’un – expression souvent utilisée dans les relations avec les forces de l’ordre.
Il y a deux poids deux mesures : juger deux affaires similaires de manière différente selon les circonstances.
Etre (ou chercher un) le bouc émissaire : une personne sur qui on fait retomber toutes les responsabilités, afin de ne pas avoir à endosser ses propres erreurs.
Avoir des sueurs froides : avoir très peur.
Etre fauché (comme les blés) : n’avoir presque plus d’argent, ne plus être en mesure de (se) payer quoi que ce soit d’important.
Partir en quatrième vitesse : partir très vite, le plus vite possible, précipitamment.
Faire la pluie et le beau temps : être très puissant, décider de tout.
Ne pas être tombé de la dernière pluie : avoir de l’expérience, n’être pas facile à tromper.
Mettre les points sur les « i » : expliquer complètement quelque chose à une personne qui ne la comprend pas ou qui ne veut pas la comprendre.
Avoir du pain sur la planche : avoir beaucoup de travail à accomplir.
Venir des quatre coins du monde : venir de partout, du monde entier .
Tomber dans le panneau : se laisser facilement tromper.
Coiffer au poteau; (Coiffer sur le poteau) : gagner une compétition au dernier moment.
Ne faire ni une ni deux : agir sans hésitation.
Partir comme des petits pains : expression signifiant qu’un produit de consommation se vend – où s’est vendu – très vite et en grandes quantités.
C’est dans la poche : expression populaire signifiant que le succès d’une chose est assuré.
C’est du tout cuit : expression populaire – très semblable à la précédente – signifiant que le succès d’une chose est assuré par avance.
Aller comme un gant : convenir parfaitement  (comme un gant épouse la forme de la main), soit au sens propre, soit au sens figuré.
Couper la poire en deux : partager les risques ou les bénéfices d’une entreprise quelconque» de manière équitable.
Tomber de haut : être complètement surpris, abasourdi par une chose ou un discours complètement inattendus et plutôt désagréables.
En voir de toutes les couleurs : supporter de nombreuses choses désagréables, faire des expériences plutôt négatives.
En faire voir de toutes les couleurs à quelqu’un : expression semblable à la précédente, mais utilisée de manière active.
En faire voir des vertes et des pas mûres à quelqu’un.   

Couper l’herbe sous les pieds de quelqu’un : priver quelqu’un d’un avantage attendu en le devançant au dernier moment.
Avoir plusieurs cordes à son arc : disposer de plusieurs possibilités pour arriver à un même résultat.
Mieux vaut chercher une aiguille dans une botte de paille : chercher quelque chose qui est presque impossible à trouver (ou retrouver).
Chercher la petite bête : être excessivement méticuleux dans la recherche des erreurs, des imperfections, dans la critique.
Etre dans ses petits souliers : être extrêmement mal à l’aise.
Remplacer quelqu’un au pied levé : remplacer quelqu’un au dernier moment.
Se fourrer le doigt dans l’œil : se tromper complètement.
Motus et bouche cousue : discrétion absolue demandée.
Y aller au pifomètre : donner une réponse au hasard ou de manière approximative lorsqu’on ne connaît pas exactement la dite réponse.
 Mettre la puce à l’oreille : éveiller l’attention et les soupçons de quelqu’un au sujet de quelque chose.
Rouler les mécaniques : avoir une attitude prétentieuse et un peu agressive. »
Etre tiré par les cheveux : le raisonnement est à la limite du défendable, voire douteux.
Ne pas voir plus loin que le bout de son nez : ne pas être capable d’un grand discernement, d’une très grande clairvoyance.  (Généralement employée avec une nuance de mépris).
Voir quelque chose par le petit bout de la lorgnette : examiner quelque chose de manière étroite, par son petit côté, sans le recul nécessaire pour en avoir une vision claire.
Friser le code : être à la limite extrême de l’honnêteté.
Trouver chaussure à son pied (ou ne pas trouver …) : trouver ce qui convient parfaitement à ce que l’on cherche.
Il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu qu’à ses saints : il vaut mieux s’adresser immédiatement à la personne capable de prendre une décision plutôt qu’à des subordonnés qui devront de toute façon en référer à leurs supérieurs.
Le jour « J » : désigne le jour précis où quelque chose doit être réalisée.
Avoir un blanc : ne pas se souvenir de quelque chose juste au moment où l’on voudrait en parler.
Fondre comme neige au soleil : disparaître très rapidement, généralement en parlant des économies ou de la fortune d’une personne.
Piquer un fard : expression populaire signifiant « devenir rouge » en parlant d’une personne.   Faire un froid de canard (il fait un froid…) : expression populaire qui signifie « faire très froid ».
Etre un mauvais coucheur : avoir plutôt mauvais caractère,  être d’un commerce peu agréable avec les autres.
Etre mis à pied : expression signifiant qu’une personne ne reçoit plus son salaire parce qu’elle a commis une faute grave. (C’est le stade ultime avant le renvoi). La mise à pied n’intervient généralement que dans les administrations publiques.
Etre derrière les barreaux : être  en prison.
Etre un fils à papa : désigne généralement un jeune homme qui est le fils d’un homme soit riche, soit arrivé et qui ne réussit qu’à travers son père.
Etre de mauvais poil : être de mauvaise humeur.
Etre à poil : être complètement nu (populaire).
Se mettre à poil : expression populaire signifiant « se déshabiller complètement »
Taper le carton : expression populaire signifiant « jouer aux cartes ».
Pendre la crémaillère : expression que l’on utilise pour désigner la petite fête qu’une personne ou une famille organise lorsqu’elle s’installe dans une nouvelle maison ou un nouvel appartement.
Etre de mèche avec quelqu’un : être complice de quelqu’un.
Faire une tête d’enterrement : avoir un regard extrêmement triste, comme celui qu’on peut avoir lors d’un enterrement.   

Il y a belle lurette : il y a longtemps.   De longue date : depuis très longtemps.   

Au beau milieu : en plein milieu.     Faire le poing dans sa poche : supporter en silence un événement désagréable.
Etre un bourreau du travail : travailler énormément en parlant d’une personne (ou travailler plus que la moyenne).
Au fil des années : tout au long des années, au cours des années.   

Avoir la haute main sur quelque chose : dominer très largement dans un domaine particulier, en parlant d’une personne.
Faire main basse sur quelque chose : s’emparer de quelque chose, souvent de manière plus ou moins honnête.
Regarder quelqu’un de travers : regarder quelqu’un avec suspicion, animosité, parfois avec hostilité.
Accueillir (ou recevoir) quelqu’un à bras ouverts : chaleureusement   Etre accueilli (ou reçu) comme un chien dans un jeu de quilles : très mal accueilli.
Travailler d’arrache-pied : fournir un travail intense en vue de terminer un ouvrage dans un délai donné.   

Regarder du coin de l’œil : regarder quelqu’un à la dérobée, sans en avoir l’air.
Changer son fusil d’épaule : changer d’opinion à propos d’un sujet quelconque. Jouer la fille de l’air : s’enfuir (prendre la clé des champs)
Mettre les voiles : expression populaire signifiant « partir »
Prendre racine :  s’installer chez quelqu’un sans donner l’impression de vouloir repartir.
Pêcher en eau trouble : tirer avantage plus ou moins honnête d’une situation confuse ou peu claire.
Mettre des gants pour dire quelque chose à quelqu’un (Ne pas mettre…) : agir avec délicatesse et ménagement afin d’éviter de blesser quelqu’un à qui l’on a quelque chose à dire. » (L’expression s’emploie aussi souvent à la forme négative)
Dire à quelqu’un ses quatre vérités : dire à quelqu’un des vérités désobligeantes et blessantes, de manière assez brutale.   Etre assis entre deux chaises : se trouver dans une situation difficile, inconfortable, délicate à résoudre.   

Connaître (savoir) le fin mot de l’histoire : obtenir l’explication réelle d’une chose, la réalité derrière les apparences.
Passer un savon à quelqu’un (ou se faire passer un savon : expression familière signifiant « réprimander quelqu’un avec vigueur ».   Ne pas mâcher ses mots : s’exprimer sans ménagement.   

Ne pas y aller avec le dos de la cuillère : faire les choses carrément, y aller très fort. Brûler la chandelle par les deux bouts : gaspiller son argent et son temps de manière très intense », mais aussi « Vivre sa vie de manière très intense en usant et abusant des plaisirs de l’existence ».    Ne pas savoir tenir sa langue : n’être pas capable de garder un petit secret.
Ne pas lever (bouger) le petit doigt (en faveur de quelqu’un) : ne rien faire pour aider quelqu’un alors qu’on en a la possibilité, ne pas intervenir.
Ne pas y aller de main morte : frapper violemment et – au sens figuré – agir, intervenir violemment.
Ne pas garder les vaches (ou les cochons) ensemble :  remettre à sa place une personne prétendument grossière et mal élevée, appartenant à une classe sociale dite inférieure et qui n’est par conséquent pas l’égale de la personne à qui elle parle.  

  


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